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Extrémité de la galerie pratiquée dans la veine de minerai |
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Taine |
Écrivain |
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Temps (le) |
Journal : publie une séries d'articles de Jules Ferry, qui font grand bruit, sous le titre-calembour des Comptes fantastiques d'Haussmann |
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Terre (1887) |
C'est le roman de la terre pour laquelle les paysans s'échinent et s'entre-tuent. Jean MACQUART, frère de Gervaise, épouse Françoise FOUAN mais ne parvient pas à s'intégrer dans sa belle-famille. Quand Françoise décède, victime de BUTEAU son beau-frère, Jean doit s'éloigner abandonnant son bien. |
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Terri |
Monticule de déblais |
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Thiers Adolphe |
Thiers, Louis Adolphe (1797-1877), homme d'État et historien français, qui joua un rôle de premier plan pendant la monarchie de Juillet et les premières années de la IIIe République. Né le 18 avril 1797, à Marseille, il fit ses études de droit à l'université d'Aix-en-Provence. En 1821, il se rendit à Paris où il se lança dans le journalisme et se mêla aux cercles libéraux hostiles au gouvernement de la Restauration. Il devint célèbre avec la publication de son Histoire de la Révolution en dix volumes (1823-1827), qui s'efforce pour la première fois de donner un récit clair et objectif de cette période. En 1830, il fut élu député, et les articles qu'il écrivit dans le journal le National, dont il fut l'un des fondateurs, contribuèrent à entretenir la contestation politique qui aboutit à la révolution de juillet, soulèvement auquel il prit une part active. Après le renversement du roi Charles X et l'installation du roi Louis-Philippe sur le trône, Thiers occupa plusieurs postes au sein du gouvernement avant de devenir président du Conseil pendant six mois en 1836, puis de nouveau en 1840 pour une période de huit mois. Politiquement, Thiers fut le chef de file du centre-gauche dynastique. Il défendit le régime parlementaire de la monarchie de Juillet : ministre de l'Intérieur, il fit arrêter la duchesse de Berry, représentante du parti légitimiste, qui, en 1832, avait tenté de soulever le pays contre Louis-Philippe. Président du Conseil, Thiers adopta la théorie anglaise du gouvernement parlementaire, c'est-à-dire d'un ministère issu de la majorité, entretenant avec celle-ci des liens étroits, sans que le souverain puisse intervenir dans la conduite des affaires, système qu'il résumait par la formule : "!Le roi règne mais ne gouverne pas.!" Partisan du parlementarisme, Thiers n'en fut pas moins un homme d'ordre : il fit voter en 1835 les lois qui restreignirent la liberté de la presse républicaine. Pendant ces années, l'action de Thiers fut également économique : il pressentit l'importance des bouleversements industriels que commençait à connaître la France et son premier ministère, en 1836, marque la volonté de stimuler l'activité économique par une politique de travaux publics. À l'extérieur, Thiers chercha à affirmer la présence française sur la scène internationale en se prononçant par exemple en faveur d'une intervention française en Espagne (1836), ce qui, à la suite du désaccord des chambres, lui valut de démissionner. Plus généralement, il sut flatter l'honneur national des Français, en négociant avec la Grande-Bretagne le retour des cendres de Napoléon (1840). Sa diplomatie belliciste fut néanmoins l'une des causes de sa démission en 1840. Il profita de sa retraite forcée pour travailler à son Histoire du Consulat et de l'Empire (20 vol.), (1840-1855). Au lendemain de la déposition de Louis-Philippe en 1848, Thiers appuya la candidature du prince Louis Napoléon, le futur empereur Napoléon III, à la présidence de la République. Parce qu'il s'opposa au coup d'État de 1851, fomenté par Napoléon, il fut arrêté puis exilé pendant plusieurs mois. Thiers renoua avec la politique en 1863 et rejoignit les adversaires de Napoléon. Il s'opposa à la guerre franco-allemande de 1870-1871, et après la chute de Napoléon III en 1870, fut choisi pour prendre la tête du gouvernement provisoire. À ce poste, il négocia la paix et écrasa la Commune de Paris (1871). Le 31 août 1871, Thiers fut élu président de la République. Au cours des deux années suivantes, il supervisa le paiement intégral de l'indemnité de guerre de la France à l'Allemagne et le retrait des troupes allemandes de France. Toutefois, en 1873, l'opposition monarchiste, mécontente de voir se pérenniser le système républicain, le contraignit à démissionner. Bien que n'étant pas issu du milieu des grands notables qui dominèrent le règne de Louis-Philippe, Thiers fut l'un des principaux représentants de la bourgeoisie orléaniste. Son ascension sociale lui permit d'incarner les rêves de cette nouvelle bourgeoisie qui plaça ses espoirs dans la monarchie de Juillet et le développement économique de la France. L'image qu'il laisse est celle d'un manœuvrier politique hors pair et d'un remarquable orateur parlementaire, à la longévité politique exceptionnelle. |
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Traité philosophique et physiologique de l'hérédité naturelle dans les états de santé et de maladie du système nerveux, avec application méthodique des lois de la procréation au traitement des affections dont elle est le principe; ouvrage ou la question est traitée dans ses rapports avec les idées primordiales, les théories de la génération, les causes déterminant la sexualité, les modifications acquises de la nature originelle des êtres, et les diverses formes de névropathie et d'aliénation mentale. L'ouvrage date de 1850. Du Docteur Lucas |
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Journal ,Zola y donne des chroniques polémiques de 1867 à 1870,y dénonce le faste dispendieux des transformations de Paris, la misère matérielle et morale du peuple, les dissipations de la société impériale .( en même temps au Rappel et à La Cloche ) |
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Tron |
La Terre Garçon de ferme à la Borderie. Amant de la Cognette. Congédié, tue par vengeance Alexandre Hourdequin |
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Trouille (la) |
La Terre Surnom d'Olympe Fouan, fille de Jésus-Christ, gardeuse d'oies |
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Tu-m'as-trompé-adèle |
L'œuvre Surnom d'un professeur de physique du collège de Plassans |