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Page d'amour (1878) |
Veuve, Hélène MOURET, sœur de François MOURET vit à Paris avec Jeanne, sa fille, de santé fragile. Hélène a une liaison avec le médecin qui a soigné sa fille. Jeanne, jalouse de sa mère, se laisse mourir, achevant ainsi "une page d'Amour" d'Hélène.
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Paraboulomenos |
L'œuvre Surnom d'un marmiton du collège de Plassans
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Paralléluca |
L'œuvre Surnom d'une laveuse de vaisselle du collège de Plassans
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Émile Zola reçut (sa seule distinction de l'année 1858) le 2ème prix de narration française pour une mise en scène de Milton, aveugle, composant son Paradis Perdu.
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Patoir |
La Terre Vétérinaire de Cloyes
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Péchard (Antoine) |
La Terre Voisin des Fouan, époux de la Grande; mort jeune
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Pecqueux |
La Bête Humaine Chauffeur à la Compagnie de l'Ouest, fait équipe avec Jacques Lantier. Mourra avec celui-ci au cours d'une rixe sur la locomotive.
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Personnages |
Beaucoup de personnages des romans de Zola figurent dans ce dictionnaire. Cherchez les par leurs noms ou surnoms. Sinon à partir du résumé de l'œuvre souhaitée ou encore grâce à l'arbre généalogique des Rougon-Macquart.
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Crée en 1863
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Petit Nain Jaune(le) |
Journal |
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Petit Parisien |
Journal Crée en 1876
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Phasie (tante) |
La Bête Humaine Cousine des Lantier, a servi de marraine au petit Jacques. Femme de Misard. Mère de Flore et de Louisette. Empoisonnée par son mari.
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Photographie |
" document exacte" Zola développait lui-même ses plaques :3000 clichés dont la plupart inédits. Il est encore d'avant-garde .
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Piédefer (zoé) |
L'œuvre Modèle, pour les peintres
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Pierron Lydie |
Germinal
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Pifard |
L'œuvre Censeur du collège de Plassans
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( 1844-1885) Gaston Labadie - Né à Poitiers-Collaborateur de nombreux journaux : L'éclipse, Le Bouffon, Le Hanneton, Le Monde pour rire, . En 1867, il fonde Le Gamin de Paris puis sous La Commune , en 1871, La caricature politique qui sera interdit au 5ème numéro. Le 6ème numéro paraîtra 15 jours plus tard sous le titre La Caricature. Ce sera le dernier numéro. Nommé directeur des beaux-arts de Paris, il abandonne son journal puis la capitale après la victoire des Versaillais qui l'ont condamné à mort. Il passe par la Suisse et l'Italie, d'ou il continue son activité de pamphlétaire. En 1875, il s'installe à Londres ou il meurt.
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Poirette (le père) |
Vieux paysan de Bennecourt, loue une maison à Claude et Christine
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XIX ème siècle : Rédacteur judiciaire au Figaro et également au Petit Journal
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Pot-Bouille (1882) |
C'est le roman de la Bourgeoisie. Le sujet principal est un immeuble cossu apparemment honnête, mais où se cachent les pires turpitudes : adultères, détournements d'héritages, mariages arrangés. Octave MOURET y fait des ravages et commence sa fortune.
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Pouillaud |
L'œuvre Condisciple de Claude et de Sandoz au collège de Plassans.
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(voir aussi : |
Pendant la 1ère moitié du XIX e siècle, le journal fut un produit rare et cher, réservé à une élite fortunée et cultivée. Le prix des journaux était grevé par le timbre, une taxe prélevée par les autorités sur chaque numéro diffusé. En 1826, celui-ci représentait 47% des dépenses du quotidien Le Constitutionnel. La vente par abonnement était prépondérante, et la mise en page, ne cherchant pas à séduire, évoluait très peu. Le texte simplement découpé en colonnes, comportait peu de titres. En 1836, l'apparition de deux journaux, Le Siècle et La Presse, accéléra la baisse générale du prix de vente des quotidiens. Ceux-ci diminuèrent de moitié le prix de leur abonnement et commencèrent à être financés en partie par la publicité. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les progrès de l'instruction primaire et l'extension du droit de vote contribuèrent à leur tour à la vulgarisation des journaux. Au XIXe siècle, les progrès technologiques permirent à la presse de satisfaire une audience élargie par la baisse du prix de vente. La production de papier à bon marché à partir de pâte de bois et le développement des presses rotatives participèrent à cette évolution .Les progrès du chemin de fer bouleversèrent les méthodes de diffusion : avec l'apparition des messageries de presse, la vente au numéro se généralisa. Le journal devint un produit de grande consommation. Dès 1856 la presse non politique n'eut plus à payer le droit de timbre.Cette mesure stimula le développement d'une presse davantage tournée vers la distraction que vers la politique. La petite presse appelée à cause de son petit format, différait dans son contenu des journaux d'opinion. En effet, privée du droit de traiter l'actualité politique, elle cherchait à sensibiliser un public large et peu cultivé. Elle accorda donc une place importante aux chroniques, à la vulgarisation des connaissances et de doctrines, ainsi qu'aux faits- divers et aux romans-feuilletons. En 1866, Le Petit Journal, qui ne coûtait que cinq centimes, marqua la naissance de la presse destinée au grand public .Il fut le premier utilisateur des rotatives et, en 1866 ses tirages dépassaient ceux des dix-neuf quotidiens parisiens réunis. A partir de 1881, une nouvelle législation enleva aux autorités tout moyen de contrôle et de pression sur les journaux, garantissant la liberté d'expression, de publication et de diffusion.
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Prunaire Clara |
Vendeuse rayon confection au Bonheur des Dames- " Fille d'un sabotier des bois de Vivet, débauchée par les valets de chambre au château de Mareuil, quand la comtesse la prenait pour les raccommodages, était venue plus tard d'un magasin de Langres, et se vengeait à Paris sur les hommes des coups de pied dont le père Prunaire lui bleuissait les reins." (Au Bonheur des dames)
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Journal satirique . Forain et Caran d'Ache, ouvertement antisémites, l'ont créés au moment de l'affaire Dreyfus et contre celui-ci. Ils s'y déchaînent également contre Zola qui a prit la défense de Dreyfus dans L'Aurore. |