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 SOMMAIRE

SA VIE

SON OEUVRE

 

L

 Lachesnaye (de)

La Bête Humaine

Conseiller à la cour de Rouen, gendre de Grandmorin 

Labot

 Avocat ami et ancien conseiller de son père

 Lachesnaye (Mme)

La Bête Humaine

Voir Grandmorin berthe 

Lacroix Albert

 

Lalubie

L'œuvre

Professeur de sixième au collège de Plassans

Lambourdieu

La Terre

Marchand de nouveautés ambulant

Lantier Claude

L'œuvre

1842- 1870 Né à Plassans, fils aîné d'Auguste Lantier et Gervaise Macquart. Aspire à une peinture nouvelle. Auteur de Plein Air. Va d'échec en échec, et finit par se suicider devant sa dernière œuvre. - 1 fils- Peintre maudit, emprunte certains traits à Cézanne, à Monet, à Gill, pour une part à Zola lui-même. 

Lantier Etienne

Germinal

1846-… 1 fils Machineur renvoyé des chemins de fer pour avoir giflé son chef -Sa mère est blanchisseuse à Paris, rue de la Goutte-d'Or

"Il revoyait son enfance, sa mère jolie encore vaillante, lâchée par son père, puis reprise après s'être mariée à un autre, vivant entre les deux hommes qui la mangeaient, roulant avec eux au ruisseau dans le vin, dans l'ordure."

Lantier Jacques

La Bête Humaine 1844-1870 célibataire

Second fils d'Auguste Lantier et de Gervaise Macquart. Mécanicien à la Compagnie de l'Ouest. Victime de crises de folie, qui se manifestent par le désir de tuer une femme. C'est ainsi qu'il tuera sa maîtresse, Séverine Aubry

Sa mère Gervaise, il est vrai, l'avait eu très jeune, à quinze ans et demi; mais il n'arrivait que le second, elle entrait à peine dans sa quatorzième année, lorsqu'elle était accouchée du premier, claude; et aucun de ses deux frères, ni claude, ni Etienne, né plus tard, ne semblait souffrir d'une mère si enfant et d'un père gamin comme elle,(…)

 

Lantier jacques-Louis

L'œuvre 1860-1869

Fils de Claude Lantier et Christine Hallegrain. Enfant débile. Il meurt, et Claude le prend pour modèle de l'enfant Mort

Laurent

La Bête humaine

Greffier du juge Denizet

Lebleu

La Bête Humaine

Caissier à la gare du havre

Lebleu Mme

Femme du précédent

Leboucq

La Bête humaine

Conseiller à la cour de Rouen, assesseur au procès Roubaud.

Leboucq Mme

Femme du précédent

Lengaigne

La Terre

Cabaretier et débitant de tabac à rognes

Lengaigne (Flore)

Femme du précédent. Toujours en querelle avec Coelina Macqueron

Lengaigne (suzanne)

Fille des précédents. Fait une carrière galante à Chartres, puis à Paris.

Lengaigne (Victor)

La Terre

Fils des Lenlaigne. En garnison à Lille

Lequeu

La Terre

Maître d'école à Rognes. Sous sa raideur correcte, cache des doctrines anarchistes.

Leroi (dit Canon)

La Terre

Ouvrier charpentier, devenu trimardeur, dans le voisinage de Rognes. Porte-parole des idées socialistes

Levaque bébert

Germinal

"un gamin de douze ans, grand ami de Jeanlin"

 Levaque Philomène

Germinal

L'aînée, "une grande fille de dix-neuf ans, la maîtresse de Zacharie, dont elle avait deux enfants déjà, si délicate de poitrine d'ailleurs, qu'elle était cribleuse à la fosse, n'ayant jamais pu travailler au fond." 

 Levasseur

Au Bonheur des Dames

Chef du service des commandes au Bonheur des Dames 

 Lhomme albert

Au bonheur des Dames

? Caisse 10 

Lhomme joseph

Au Bonheur des Dames

"Frère de lait d'Albert, et il devait sa place à l'influence de Mme Aurélie."

Liénard

Au Bonheur des Dames

Fils d'un riche marchand de nouveautés d'Angers, caissier au Bonheur des dames

Lieux

 

 

  • Lycée Bonaparte (aujourd'hui Lycée Condorcet), dont Maxime Saccard a est l'élève, dans La Curée.
  • Hôtel Lambert : dans l'Île Saint-Louis. C'est le quartier ou Renée Saccard a passé son enfance.
  • Bois de Boulogne
  • Longchamp ( hippodrome)
  • Chasse à courre :

" Le rendez-vous était au Puits-du-Roi, vaste carrefour en pleine forêt. La vénerie impériale attendait là depuis une heure, les piqueurs à cheval, en culotte de drap rouge, avec le grand chapeau galonné en bataille…" Son Excellence Eugène Rougon.

  • Plage normande :

" La jeune femme étonna la plage par des costumes prodigieux. Toute la bande de ces dames était là à bâiller, à attendre l'hiver, en cherchant avec désespoir un costume de bain qui ne les rendît pas trop laides."(La curée)

  • Rue Pirouette : près des halles

" Rue Pirouette, tournante, vieille et étranglée." Carnets d'enquêtes, Le ventre

  • Les Halles

" Un aspect des halles, vues de biais, de la rue Montmartre : une grande arcade d'une avenue, haute, béante, puis des pavillons de biais, avec leurs deux étages de toits, leurs persiennes, leurs entassements bizarres, qui ressemblent à des architectures hindoues, à des couloirs aériens, à des ponts volants jetés sur le vide." Carnets d'enquêtes, Le ventre

  • Les grands boulevards :

"Les amants avaient l'amour du nouveau Paris. Ils couraient souvent la ville en voiture, faisaient un détour, pour passer par certains boulevards qu'ils aimaient d'une tendresse personnelle. Les maisons, hautes, à grandes portes sculptées, chargées de balcons ou luisaient, en grandes lettres d'or, des noms, des enseignes, des raisons sociales, les ravissaient." La Curée

  • rue Neuve-saint-Augustin :

" C'était, à l'encoignure des rues Neuve-Saint-Augustin et de la Michodière, un magasin de nouveautés dont la porte s'ouvrait sur le triangle étroit de la place Gaillon." Pot-Bouille

  • Passage Choiseul

"Une famille respectée de tout le quartier, et dont les membres étaient bien connus, un cousin papetier rue Gaillon, un oncle marchand de parapluies passage Choiseul, des neveux et des nièces établis un peu partout aux alentours." Pot-Bouille

  • Les magasins du Louvre : Le Louvre a été fondé en 1855, en bordure de la rue de Rivoli. Plus proche des boulevards, et des palais impériaux, puis républicains, il a attiré une clientèle plus chic.
  • Le bon Marché : le premier des grands magasins qui ont surgi dans Paris après 1850. Fondé en 1852 par Aristide Boucicaut, il a fourni à Zola le principal modèle du Bonheur des Dames.
  • Le Printemps : Le troisième en date des grands magasins de nouveautés: il a été fondé par Jaluzot en 1865, dans le proche voisinage du nouvel Opéra.
  • Anzin (mines d') : Arrivé en février 1884, Zola fut frappé par la rectitude monotone des routes et des corons. Entrant dans les petites maisons des ouvriers mineurs et dans les cabarets, il découvrit une population propre, calme, et même comme "endormie" par la répétition indéfinie des mêmes tâches. Le tout dans la "boue noire et collante" de l'hiver, ou sous la poussière noire de l'été.
  • Beauce Zola parcourut la Beauce, du 3 au 11 mai 1886, pour préparer La Terre, il multiplia, sur ses notes de voyage, les instantanés d'espaces, d'êtres et d'objets: "La Beauce verte, écrira -t- il, jolie, telle que je l'ai vue avec les céréales grandissant peu à peu."

On le voit même dessiner le plan de Cloyes, qu'il a visité le 7 mai, le jour du marché, et de Romilly-surAigre, ou il situera (sous le nom de Rognes) l'action de son roman.

 Lieux ( décrits dans les romans, ou fréquentés par Zola : pour les lieux ou il a vécu , voir Adresses )

 

  

  • Plassans = voir Aix
  • Hôtel du Grand-Cerf à Mantes (aujourd'hui démoli) : dans Madeleine Férat (1868)
  •  Bennecourt : Zola y séjourna avec Cézanne, Monet, Guillemet de 1866 à 1870 .

" Lui connaissait après Mantes un petit village, Bennecourt, ou il était une auberge d'artistes, qu'il avait envahie parfois avec des camarades; et, sans s'inquiéter des deux heures de chemin de fer, il la conduisait déjeuner là ."L'œuvre

  • Palais des Tuileries : Résidence officielle de Napoléon III, est évoqué dans La Curée (Renée Saccard est remarquée par l'Empereur lors d'un bal aux Tuileries) et dans Son Excellence Eugène Rougon (la vente de charité à l'Orangerie des Tuileries). On le retrouve en feu à la fin de La Débâcle, pendant les derniers jours de la commune.
  • Jardin du Luxembourg :

" Au jardin du Luxembourg, en face des grands massifs de marronniers, mes jambes ont fléchi, j'ai dû m'asseoir. Il y avait deux mois que je n'étais sorti . Je suis resté là sur un banc, un grand quart d'heure, à m'abîmer dans la jeune verdure, dans le jeune ciel."(La confession de Claude) - Parc Monceau :

" Les grandes ombres du parc inquiétaient les amants. Ils le préféraient le jour, l'après-midi, et souvent ils se mettaient alors à une des fenêtres de l'hôtel, pour voir les équipages qui suivaient la courbe savante de la grande allée."(La Curée)

  • Grand Hôtel : au coin de la place de l'Opéra et du boulevard de la Madeleine, c'est là que meurt Nana, en juillet 1870.
  • Compiègne (château de) : sert de décor au chapitre 7 de Son excellence Eugène rougon.
  • Gare Saint-Lazare : Au Bonheur des Dames

" Denise était venue à pied de la gare Saint-Lazare, ou

 Lison (la)

Nom que Lantier donne à sa locomotive (La Bête Humaine

Littré

 

Loiseau

La Terre

Vieux paysan de Rognes

Lorillon (les)

La Terre

Paysans de rognes

 Louis

 L'œuvre

Maître d'hôtel d'Irma Bécot

 Louis

 La Bête Humaine

Carrier, cousin de cabuche

 Louisette

 La Bête Humaine

Fille cadette de Phasie. Violée par Grandmorin, est venue mourir auprès de son ami Cabuche.

Lune (La)

Hebdomadaire satirique crée par Le caricaturiste Gill en 1865. Interdit en janvier 1868, il reparaît sous le titre "L'éclipse" et son succès (40000 exemplaires) lui vaudront 22 interdictions. En 1876, La Lune devient La Lune rousse.

Lycée st Louis

 

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 SOMMAIRE

SA VIE

SON OEUVRE