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Hallegrain capitaine |
L'œuvre Officier, père de Christine, meurt alors que celle-ci est encore enfant. |
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Société française dont les origines remontent à la librairie fondée en 1826 à Paris par Louis Hachette . Émile Zola y rentre grâce à une recommandation de M. Bouclet (ami de son père), membre de l'académie de médecine . Il débute comme manutentionnaire puis grimpe les échelons . Il devient chef de la publicité (relation avec la presse). Il quitte Hachette en décembre 1865.
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Hachette Louis |
Né à Rethel en 1800 et mort à Le Plessis-Piquet, près de Sceaux, en 1864. |
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Hallegrain christine |
L'œuvre Fille des précédents. Venue de Clermont-Ferrand à Paris, rencontre Claude Lantier, lui sert de modèle, et devient sa maîtresse puis sa femme. |
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Hallegrain Mme |
L'œuvre Femme du capitaine, lui a survécu 5 ans. |
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Hamelin françoise |
Le Rêve Femme d'un cultivateur de Soulanges, dans le Nièvre; a été mère nourricière d'Angélique |
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Hardy |
La Terre Percepteur de Cloyes |
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Hartmann baron |
Au Bonheur des Dames Directeur du Crédit Immobilier ancien amant de Mme Desforges |
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Hauchecorne |
Premier commis d'Aristide Finet (fondateur du Bonheur des Dames), marié à sa fille Désirée. Ils ont eu une fille : Élisabeth , qui se mariera à son tour au premier commis de son père : Baudu. |
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Haussmann Préfet |
Haussmann , Georges, baron (1809-1891), administrateur et homme politique français, préfet de la Seine et urbaniste sous Napoléon III. Il remodela entre 1853 et 1869 la géographie de Paris afin de l'adapter aux exigences des temps modernes, concentrant ses efforts sur l'hygiène, la sécurité, l'éclairage et la circulation. Il créa à cet effet des services administratifs, financiers et techniques spécialisés. Paris fut doté d'un système de voies et de places disposées en double réseau concentrique, reliées par des diagonales. Le centre de la ville fut éventré, et de larges avenues rectilignes furent percées sans souci de préserver les bâtiments anciens. La vieille croisée de la ville fut remplacée par des axes allant d'ouest en est (rue de Rivoli - rue Saint-Antoine) et du nord au sud (boulevard de Sébastopol - boulevard Saint Michel), permettant de lier les grands centres administratifs et économiques aux gares de chemin de fer. L'annexion des communes enfermées dans l'enceinte de Thiers à Paris en 1860 augmenta le nombre d'arrondissements (qui passèrent à 20) et certains cimetières, comme celui du Père-Lachaise, furent annexés. L'édification d'immeubles bourgeois en pierres de taille contraignit la population ouvrière à s'installer hors de la capitale. S'entourant de nombreux ingénieurs (Jean-Charles Alphand, Eugène Belgrand), Haussmann conçut le nouveau réseau d'alimentation en eau de la capitale (captation de la Dhuis et de la Vanne par Belgrand). Des réservoirs d'un type nouveau, des puits artésiens, des pompes et des conduites avec un plus grand diamètre fournirent l'eau en abondance et permirent ainsi un meilleur nettoiement des rues. Des égouts passant sous la Seine, nantis de collecteurs, recevaient les eaux usées des immeubles et en assuraient la circulation et l'évacuation : sous son impulsion, le réseau passa de 150 à 500 km. Les deux rives de la Seine furent reliées par neuf ponts dont ceux de Saint-Michel et d'Austerlitz, tandis que les quartiers et les points névralgiques de la ville communiquaient par des avenues droites, capables d'absorber une circulation de plus en plus dense. Un certain nombre d'espaces verts (parcs, squares, jardins, etc.) assuraient l'aération de la capitale : bois de Vincennes à l'est, bois de Boulogne à l'ouest et parc Monceau au centre. Des becs de gaz alimentés par des conduites permirent d'éclairer les rues. En ce qui concerne la voie publique, on doit au plan haussmannien le remplacement des pavages par le macadam. On lui doit également les arbres en bordure des rues, les trottoirs et la priorité à droite. Vivement critiquées par Jules Ferry (les Comptes fantastiques d'Haussmann, 1867), les innovations d'Haussmann eurent cependant beaucoup d'influence sur l'urbanisme moderne en Europe, en Amérique latine et dans les colonies françaises éparpillées dans le monde.
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Hautecoeur (les) |
Le Rêve Vieille famille noble, qui a toujours possédé le château de Beaumont |
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Hautecoeur félicien VII de |
Le Rêve Fils de mg d'Hautecoeur , épris d'Angélique, qu'il épousera après avoir vaincu l'opposition de son père. |
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Hautecoeur Monseigneur de |
Le Rêve Jean XII de Hautecoeur, entré dans les ordres après la mort de sa femme, Paule, et devenu évêque de Beaumont. Père de félicien |
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Haveur |
Terme des mines : mineur qui "abat" le charbon |
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Hédouin Mme |
Pot-Bouille citée dans Au Bonheur des Dames "Le Bonheur des Dames avait été fondé en 1822 par les frères Deleuze. A la mort de l'aîné, sa fille, Caroline s'était mariée avec le fils d'un fabricant de toile, Charles Hédouin; et, plus tard, étant devenue veuve, elle avait épousé ce Mouret. Elle lui apportait donc la moitié du magasin. Trois mois après le mariage, l'oncle Deleuze décédait à son tour sans enfant; si bien que, lorsque Caroline avait laissé ses os dans les fondations, ce Mouret était resté seul héritier, seul propriétaire du bonheur."(Au Bonheur des dames) |
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Hermeline |
L'œuvre Élève du collège de Plassans |
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Herscheur, herscheuse |
Ouvrier (ouvrière) qui pousse les wagonnets au fond |
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Hetzel |
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Honorine |
La Terre Servante des Badeuil |
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Hourdequin alexandre |
La Terre Propriétaire de la ferme de la Borderie. Après la mort de sa femme et de sa fille, prend pour maîtresse la Cognette. Sera tué par tron, le valet de ferme |
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Hourdequin isidore |
La Terre Père d'Alexandre, a acheté le domaine de la Borderie comme bien national |
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Hourdequin léon |
La Terre Fils d'Alexandre; devenu officier par haine de la terre; brouillé avec son père à cause de la Cognette |
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Hourdequin Mme |
Voir Baillehache Mlle |
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Hubert |
Le Rêve Brodeur à Beaumont. A recueilli Angélique, qu'il initie au métier de la broderie |
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Hubertine |
Le Rêve Femme du précédent; tente de détourner Angélique de son amour pour félicien, en vain. |
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Hue |
L'œuvre Amateur de peinture; achète des toiles à Claude Lantier |
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Hugo victor (Besançon 1802-Paris 1885), écrivain français. Fils d'un général de l'Empire, il est d'abord un poète classique et monarchiste (Odes, 1822). Mais la publication de la préface de Cromwell (1827) et des Orientales (1829), puis la représentation d'Hernani (1830) font de lui la meilleure incarnation du romantisme : en poésie (Les feuilles d'automne,1831; Les chants du crépuscule, 1835; Les Voix intérieures, 1837; Les Rayons et les Ombres, 1840), au théâtre (Marion de Lorme, 1831; Le roi s'amuse, 1832; Marie Tudor, 1833; Ruy Blas, 1838) et par ses romans historiques (Notre-dame de Paris, 1831), tandis qu'il évolue vers les idées libérales et le culte napoléonien. Après l'échec des Burgraves (1843) et la mort de sa fille Léopoldine, il se consacre à la politique (il est pair de France en 1845). Député en 1848, il s'exile à Jersey, puis à Guernesey, après le coup d'état du 2 décembre 1851. C'est alors qu'il donne les poèmes satiriques des Châtiments (1853), le recueil lyrique des Contemplations ( 1856), l'épopée de la Légende des siècles (1859-1883), ainsi que des romans (Les Misérables, 1862); les Travailleurs de la mer, 1866; L'homme qui rit, 1869 ). Rentré en France en 1870, partisan des idées républicaines, il est un personnage honoré et officiel et, à sa mort, ses cendres sont transférées au Panthéon. |
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Hutin |
Au Bonheur des Dames Premier Vendeur rayon soierie du bonheur… " petit et charmant, les reins solides, la peau rose" Fils d'un cafetier d'Yvetot |
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Huysmans |
Huysmans, Joris-Karl (1848-1907), écrivain français, auteur de À rebours, qui connut une évolution du naturalisme au mysticisme en passant par le décadentisme. Georges Charles Huysmans naquit à Paris le 5 février 1848. Il descendait, par son père, d'une lignée d'artistes et de peintres hollandais auxquels il rendit honneur plus tard, en adoptant le prénom de Joris-Karl. Orphelin de père à huit ans, il entreprit des études de droit, qu'il abandonna rapidement pour mener une vie de bohème au Quartier latin. Il fit, à cette époque, de modestes débuts dans la critique. En 1870, il fut enrôlé comme garde mobile dans la Garde nationale de la Seine mais, bientôt malade, il ne connut de la guerre que son visage le plus dérisoire. Sa réticence à l'égard de toutes les formes d'organisation sociale et de vie politique sortit définitivement renforcée de cette expérience. C'est en 1876 que commencèrent ses relations suivies avec Zola et les Goncourt. Il publia d'ailleurs une nouvelle, Sac au dos, dans le recueil naturaliste intitulé les Soirées de Médan (1880). C'est également de cette période naturaliste que datent les Sœurs Vatard (1879), En ménage (1881) et À vau-l'eau (1882). Mais le naturalisme d'Huysmans y est déjà prétexte à une expression très personnelle. En 1884, il publia À rebours, roman qui, dès sa parution, eut pour conséquence une brouille avec Zola : dans une préface écrite vingt ans après le livre, Huysmans reconnut que ce roman était effectivement une dénonciation du naturalisme : "!Nous devions nous demander si le naturalisme n'aboutissait pas à une impasse et si nous n'allions pas bientôt nous heurter contre le mur du fond.!" Dans À rebours, Huysmans créa un personnage tout à fait fascinant, Des Esseintes, qui incarne l'essence de ce que l'on appelle la décadence : dégoûté de la vulgaire réalité, il cherche désespérément, en recourant sans cesse à l'artifice, des sensations rares et des plaisirs toujours nouveaux, une quête qui le mène jusqu'à l'hallucination et jusqu'à la folie. Lors du scandale qui accompagna la publication de ce roman, Barbey d'Aurevilly écrivit : "!Après un tel livre, il ne reste plus à l'auteur qu'à choisir entre la bouche d'un pistolet ou les pieds de la croix.!" À terme, Huysmans lui donna raison par sa conversion. Dès 1890, il entra dans une période de satanisme mystique, qui imprègne profondément le climat de son roman Là-bas, publié en 1891. Le personnage de Durtal, adepte de la magie noire et spécialiste de Gilles de Rais, y succédait à Des Esseintes. Le livre, jugé obscène et blasphématoire, suscita naturellement de nombreuses protestations vertueuses et reçut un éreintage en règle de la part de Léon Bloy, avec qui Huysmans s'était brouillé. Paradoxalement, c'est avec l'aide inattendue de Satan, et par la magie noire et les pratiques ésotériques que Huysmans trouva le chemin vers Dieu. Ses derniers romans confirment et précisent d'ailleurs son évolution vers un catholicisme orthodoxe : en 1898, il publia la Cathédrale, qui est né d'un mélange, parfois aride, de symbolisme et d'autobiographie spirituelle!; le livre connut un succès inespéré. En 1901, Huysmans fit sa profession solennelle d'oblature après un an de noviciat et publia Sainte Lydwine de Schiedam, où il expose sa doctrine de la substitution et de la souffrance mystiques. Le 12 mai 1907, Huysmans s'éteignit après des mois d'un douloureux martyre, qu'il avait accepté dans un esprit d'expiation mystique. Huysmans se caractérisait par une curiosité universelle, qui le conduisit à multiplier ses expériences, parfois au risque de son équilibre, mais aussi à étendre le réseau de ses amitiés. Cette curiosité explique également l'aspect hétéroclite de ses œuvres et le caractère inattendu de sa trajectoire. Celui qui fut toute sa vie considéré comme un marginal apparaît aujourd'hui comme un auteur majeur du XIXème siècle.
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