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 SOMMAIRE

SA VIE

SON OEUVRE

  

  D

Dabadie

La Bête Humaine

Chef de gare au Havre

Dansaert

Germinal

Maître-porion , engage Étienne dans l'équipe Maheu .

 

Daumier

(1808-1879) Honoré Daumier - Né à Marseille, d'origine modeste, il s'installe à Paris en 1816. En 1822, il étudie la peinture, puis entre en 1825 chez un lithographe. Il effectue des dessins politiques de 1830 à 1852 (de tendance républicaine). Par deux fois, il sera condamné dont quelques mois de prison en 1832 pour une caricature .En 1848, il décide de se consacrer principalement à la peinture tout en continuant ses caricatures. En 1860, Le Charivari le licencie (il y était depuis 30 ans) mais il est réintégré à la demande d'amis et de lecteurs. Une exposition (n'aura aucun succès) de son œuvre aura lieu en 1878 chez Durand-Ruel, un an avant sa mort . Seuls Balzac et Baudelaire, ont de son vivant vanté ses qualités.

 

Dauvergne

La Bête humaine

Chef-adjoint des grandes lignes à la gare st-Lazare.

 

Dauvergne (claire et sophie)

La Bête Humaine

Filles du précédent

Dauvergne henri

La Bête humaine

Fils de Dauvergne; conducteur-chef à la compagnie de l'Ouest

 

Débâcle (1892)

L'armée française est vaincue à Sedan. C'est la chute de l'Empire. Jean MACQUART se lie d'amitié avec Maurice, soldat comme lui. Revenus de Sedan, ils se retrouvent face à face durant la Commune. Sur les barricades Jean, le Versaillais, tue par erreur Maurice l'insurgé.

Delhomme

La Terre

Propriétaire à Rognes; époux de Fanny, fille du père Fouan; devient maire de la commune

 

Delhomme ernest

Dit Nénesse La Terre

Fils des précédents. Quitte Rognes pour Chartres. Épousera Elodie Vaucogne, la petite fille de Charles Badeuil.

 

Delhomme fanny

La Terre

Fille du père Fouan, et épouse du précédent

 

Deloche Henri

Engagé au Bonheur des Dames en même temps que Denise, dont il est amoureux . Vient du même pays qu'elle, près de Valognes.

 

Denizet

La Bête Humaine

Juge d'instruction à Rouen; instruit l'enquête sur le meurtre de Grandmorin, puis l'enquête sur le meurtre de Séverine.

 

Dequersonnière

L'œuvre

Architecte, professeur de Dubuche

 

Desbazeilles

La Bête Humaine

Conseiller à la cour de Rouen, préside la cour d'Assises au procès Roubaud.

 

Desforges mme

Au Bonheur des Dames

Habite rue de Rivoli, au coin de la rue d'Alger - Maîtresse d'Octave Mouret et cliente du Bonheur…

 

Docteur Pascal (1893)

 

Zola résume ici toute son œuvre, Pascal ROUGON, médecin, étudie les lois de l'hérédité, en prenant pour champ d'expérience sa propre famille. Pascal aime sa nièce Clotilde. Il meurt au moment où Clotilde annonce qu'elle attend un enfant de lui. L'enfant à naître régénérera -t- il les ROUGON-MACQUART ?

Dreyfus

Dreyfus, affaire, une des plus grandes crises politiques et morales de la IIIème République, qui déchaîna l'opinion publique de 1896 à 1899 sur la culpabilité du capitaine d'origine juive Alfred Dreyfus, condamné à tort pour espionnage. Au-delà du scandale judiciaire, l' "Affaire" révéla les profonds clivages politiques et idéologiques de la France d'avant 1914.

Le procès Dreyfus

 

En septembre 1894, en pleine période de révision des plans de guerre après la conclusion de l'accord secret franco-russe, fut découvert au service de renseignements français un bordereau anonyme contenant une liste de documents militaires français confidentiels destinée à l'ambassade d'Allemagne. Un officier du 2e bureau de l'état-major général, juif d'origine alsacienne, le capitaine Dreyfus, fut inculpé sur une simple ressemblance d'écriture et traduit devant le Conseil de guerre qui le condamna le 22 décembre suivant à la dégradation et à la déportation à vie sur l'île du Diable. Rares furent ceux qui mirent en doute sa culpabilité y compris parmi les socialistes (Jean Jaurès par exemple) et le procès alimenta la campagne antisémite du journaliste Drumont qui s'exprimait dans le journal la Libre Parole. Pourtant, la famille du capitaine, et notamment son frère, Mathieu, continua d'agir pour faire triompher son innocence. Sans cette volonté familiale, il n'y aurait pas eu d'Affaire Dreyfus. À l'automne 1896, l'Éclair puis le Matin attirèrent l'attention du public sur la nature suspecte des preuves qui avaient entraîné la condamnation de l'officier. Bernard Lazare, un critique et publiciste juif, publia une brochure favorable à Dreyfus. Le colonel Piquart, nouveau chef du service des renseignements, découvrit un document accablant un officier d'infanterie, le commandant Esterházy. Un an plus tard le Figaro, sous la plume de Mathieu, le révéla au public. Pour éviter une révision du procès de Dreyfus, les autorités militaires traduisirent Esterházy devant le Conseil de guerre qui l'acquitta, le 10 janvier 1898. Le gouvernement progressiste qui n'entendait remettre en cause ni l'autorité de la chose jugée ni l'autorité de l'armée approuva. Piquart fut envoyé en Tunisie. Le surlendemain, l'écrivain Émile Zola publia dans le journal de Georges Clémenceau, l'Aurore, une lettre ouverte au président de la République, sous le titre "!J'accuse!", dans laquelle il dénonçait le déni de justice commis par l'armée et ses complices, hommes politiques et magistrats. Zola fut condamné pour diffamation à un an de prison ferme et à une amende, mais l'affaire Dreyfus était devenue l'"!Affaire!".

Une crise morale et politique

Dans un contexte économique difficile ("!la grande dépression!") marqué par la montée d'un courant nationaliste revanchard et antiparlementaire, et après la crise boulangiste et le scandale l'affaire de Panamá, l'affaire Dreyfus ébranla une nouvelle fois le régime républicain. Les passions se déchaînèrent et l'opinion publique fut profondément divisée. Les révisionnistes ou dreyfusards exigèrent la révision du procès au nom de la vérité, de la justice et des droits de l'individu. Les antirévisionnistes ou antidreyfusards la refusèrent pour défendre l'honneur de l'armée, la patrie et la raison d'État. Du côté des adversaires de la révision, et avec eux l'écrasante majorité de l'armée et du clergé, se placèrent les nationalistes (Barrès, Déroulède), les antisémites, la plupart des monarchistes et des catholiques qui virent là une nouvelle occasion de combattre la République laïque. Ils animèrent plusieurs associations : la Ligue des patriotes fondée en 1882 par Déroulède et qui renaissait en septembre 1898, la Ligue de la patrie française et la Ligue antisémitique. Le camp des dreyfusards regroupait surtout des socialistes (Jaurès), des radicaux, des républicains modérés, beaucoup d'intellectuels (Clémenceau inventa ce concept en janvier 1898 avec la publication du "!Manifeste des intellectuels!"), des protestants et des francs-maçons. Ils se retrouvèrent pour certains dans la Ligue des droits de l'Homme créée en juin 1898. La révision devint inévitable lorsque, en août 1898, le colonel Henry reconnut être l'auteur du faux bordereau avant de se suicider dans sa cellule. Les antidreyfusards firent tout pour empêcher un nouveau procès.

Pris entre ces deux camps, le gouvernement des républicains modérés perdit toute autorité. L'agitation gagnait la rue pendant que les ministères se succédaient sans parvenir à redresser la situation. Lors des funérailles du président de la République Félix Faure, mort subitement en février 1899, nationalistes et antiparlementaires manifestèrent violemment. Déroulède tenta en vain d'entraîner l'armée à l'assaut de l'Élysée. La République était menacée. Les républicains se mobilisèrent autour d'un ministère de "!défense républicaine!" à majorité progressiste dans lequel entrèrent des radicaux et pour la première fois un socialiste (Millerand) sous la conduite de Waldeck Rousseau. Le nouveau gouvernement rétablit l'ordre et traduisit devant la justice les fauteurs de troubles. L'autorité du pouvoir civil sur l'armée était ainsi réaffirmée. Le nouveau procès Dreyfus se déroula à Rennes le 3 juin 1899. Pour ne mécontenter personne, Dreyfus fut déclaré coupable, mais avec des circonstances atténuantes et condamné à dix ans de détention. Il fut gracié, dix jours après ce verdict, par le président Émile Loubet. Il fallut attendre 1906 pour que l'innocence de Dreyfus fût reconnue par la Cour de cassation. Il fut réhabilité et réintégré dans l'armée avec le grade de commandant. Il mourut oublié en 1935 dépassé par le symbole qu'il avait incarné. Entre-temps, Piquart était devenu général et ministre de la Guerre, et les cendres de Zola (mort en 1902) avaient été transférées au Panthéon.

Les conséquences politiques de l'Affaire Dreyfus

L'Affaire Dreyfus nourrit des ressentiments durables dans la société française. Dans l'immédiat, elle suscita un reclassement des forces politiques et la formation d'un bloc des gauches décidé à appliquer un programme anticlérical (séparation de l'Église et de l'État, 1905). À plus long terme, les républicains furent ceux qui avaient choisi le camp dreyfusard en plaçant au premier rang de leurs valeurs politiques la défense des Droits de l'Homme, la justice, la laïcité et le respect des droits de la nation souveraine exprimé par le Parlement. Rejetée dans l'opposition, la droite qui rassemblait anciens monarchistes, catholiques et progressistes conservateurs fut nationaliste, militariste et autoritaire.

 

Dubuche alice

L'œuvre

Fille de Louis Dubuche et de Régine Margaillan

Dubuche gaston

L'œuvre

Fils de Louis Dubuche et de Régine Margaillan.

Dubuche Louis

L'œuvre

Fils d'une boulangère de Plassans; camarade de Claude Lantier et de Pierre Sandoz; élève architecte à l'école des Beaux-arts. Voir Margaillan (régime)

 

Ducasse

Fête populaire dans le Nord de la France

Ducloux (la)

La Bête humaine

Vieille femme des environs de la Croix-de-Maufras, que Misard épousera après la mort de Phasie

 

Dumonteil

Au Bonheur des Dames

Durand-Ruel

A organisé une exposition sur l'œuvre de Daumier en 1878, qui n'aura aucun succès.

 

 SOMMAIRE

SA VIE

SON OEUVRE