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Cabin Mme |
Au Bonheur des Dames Chargée du nettoyage et de la surveillance des chambres
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Cabuche |
La Bête Humaine Carrier à Bécourt . Quoique innocent, sera successivement accusé du meurtre de Grandmorin et de Séverine Aubry.
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Campion |
Au Bonheur des Dames Chef du départ au Bonheur des Dames
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Camy-Lamotte |
La Bête humaine Secrétaire général du ministère de la Justice, étouffe l'instruction du meurtre de Grandmorin, pour éviter les scandales.
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Canal Zola : |
Inauguré officiellement le 16 décembre 1854 sera achevé un an après la mort de François Zola, selon ses plans et conception, mais pour sa famille, c'est la ruine .Canal d'alimentation en eau potable pour la ville d'Aix .La société du canal, au capital de 600000 F, dont François est le gérant, tomba en faillite en quelques mois après sa mort.
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(1858-1909) Emmanuel Poiré - Né à Moscou, son pseudonyme signifie en russe "crayon". Il débute dans l'armée en dessinant des uniformes. Il collabore à divers journaux, dont Le Figaro . Parmi ses dessins : Le Figaro, fév.1898: "Surtout! Ne parlons pas de l'affaire Dreyfus ! …ils en ont parlé ."( 2 dessins montrant un repas de famille qui tourne à la bagarre générale). Classé à droite, il se distingue comme beaucoup au moment de l'affaire Dreyfus par un antisémitisme virulent dans Pssst…! , journal qu'il crée pour l'occasion avec Forain.
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Journal crée par Pilotell en février 1871, dont il est le rédacteur en chef. Très vite les numéros sont saisis par la censure. Le journal est interdit pour cause de propagation d'appels à la sédition et à la désobéissance. Il reparaît sous le nom de La Caricature mais seulement 6 numéros paraîtront car il est abandonné par son créateur nommé directeur des beaux-arts .
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Carreau |
Ensemble des installations de surface d'une fosse
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Cauche |
La bête Humaine Commissaire de surveillance administrative à la gare du Havre. Commence l'enquête sur le meurtre de Grandmorin.
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Né en 1831, fils d'un paysan de Trets, a suivi à Aix les cours de l'école de dessin, en même temps que Cézanne. Zola l'a rencontré dans un salon parisien . " Chaillan a passé, dimanche dernier, la journée entière avec moi; nous avons déjeuné, soupé ensemble, causant de toi, fumant nos bouffardes. C'est un excellent garçon; mais quelle simplicité, bon Dieu! Quelle ignorance du monde ! Qu'il réussisse, cela me semble peu probable; il ne sera cependant jamais malheureux, et c'est en quelque sorte ce qui me console de le voir rêver ainsi tout éveillé. Son caractère n'est plus jeune; Je le soupçonne même d'être un peu avare. Avec ces deux défauts, qui dans le cas présent sont des qualités, il ne peut mourir de faim, ni se faire trop de bile. Il se retirera toujours dans son village, ou bien se contentera des portraits médiocres qu'il vendra le plus cher possible."(Lettre à Cézanne, du 26 avril 1860)
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Chaîne |
L'œuvre Peintre, compatriote et ami de Claude, compagnon du sculpteur Mahoudeau. |
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Cham |
(1819-1884) Amédée de Noé- Dessinateur de presse fécond, il produit plusieurs dizaines de dessins la semaine. A ses débuts, ses dessins sont très ressemblants avec ceux de Daumier, son collaborateur au Charivari. |
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Chambouvard |
L'œuvre Sculpteur célèbre et vaniteux
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Chantecaille |
L'œuvre Pion au collège de Plassans |
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Journal satirique crée au début des années 1870 par Alfred Le Petit . (Voir Critique) |
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Journal quotidien créé en 1832. Ses caricaturistes : Daumier, Philipon, Cham, Gill, …
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Chaumette |
La Bête Humaine Conseiller à la cour de Rouen, assesseur aux assises lors du procès Roubaud.
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Chaumette (fils) |
La Bête Humaine Fils du précédent, protégé de Mme Bonnehon |
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Chaval |
Personnage Germinal "Un grand maigre de vingt-cinq ans, osseux, les traits forts"- "Ses moustaches et sa barbiche rouges flambaient dans son visage noir, au grand nez en bec d'aigle. "Pas du pays, arrivé seulement 6 mois avant Étienne Lantier " |
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Chédeville (de) |
La Terre Vieux beau; député d'Eure et Loir, de tendances orléanistes mais qu'on dit ami de l'Empereur; protectionniste; sera battu par le libre-échangiste Rochefontaine.
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XIXème : Grand reporter, spécialiste des réunions publiques au Figaro de 1872 à 1902 |
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Chouteau (les) |
Le Rêve Vieillards de Beaumont, secourus par Angélique et par félicien.
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Clémenceau, Georges (1841-1929), homme politique français, président du Conseil de 1906 à 1909 et de 1917 à 1920, surnommé le "!Tigre!", puis le "!Père la victoire!", en raison du rôle déterminant qu'il joua à la tête de la France durant la Première Guerre mondiale et les négociations du traité de Versailles dont il fut l'un des grands artisans. Né le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds, dans une famille de bourgeois vendéens, il fit des études de médecine tout en manifestant un grand intérêt pour la politique et le journalisme. En 1865, il se rendit aux États-Unis, alors en pleine guerre de Sécession , et enseigna le français et l'équitation à Stamford, dans le Connecticut. De retour en France en 1869, il exerça la médecine, mais prit très vite part aux événements qui conduisirent à la destitution de Napoléon III, d'abord en tant que maire de Montmartre en 1870, du XVIIIe arrondissement de Paris, puis comme député radical de l'Assemblée nationale. Il milita avec d'autres parlementaires contre l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne et abandonna son siège pendant la Commune. Conseiller municipal, puis président du Conseil municipal de Paris en 1875, il fut élu député du XVIIIe arrondissement de Paris en 1876. Le "!programme de Montmartre!", sur lequel il s'était fait élire, comportait certaine mesures fondatrices de la IIIe République : suppression de l'état de siège, instruction primaire obligatoire et laïque, séparation de l'Église et de l'État. Réélu à la Chambre en 1877, il quitta les opportunistes et rejoignit le mouvement d'extrême gauche à l'origine du Parti radical, dont il devint rapidement le dirigeant. C'est à cette époque qu'il acquit sa réputation de "!tombeur de ministères!", ce qui ne l'empêcha pas de refuser tout portefeuille ministériel. Il contribua ainsi, par ses qualités d'orateur virulent et par son habileté politique, à la chute des cabinets Gambetta (1882) et Ferry (1885) sur la politique coloniale. Patriote convaincu, il percevait en effet la colonisation comme un fardeau plutôt que comme un moyen de développer la puissance française. Il put exprimer ses idées républicaines et anticoloniales dans le journal, la Justice, qu'il fonda en 1880, et dont il demeura le rédacteur en chef durant vingt ans. Il devint député du Var à partir de 1885. Après avoir soutenu Boulanger à la fin des années 1880, il se retourna contre lui en raison de ses projets apparemment dictatoriaux. Écarté de la scène politique par sa défaite aux élections de 1893 suite à sa compromission dans le scandale de Panama, Clémenceau revint au premier plan à la faveur de l'affaire Dreyfus. Ce fut cette fois l'Aurore, qu'il créa en 1897, qui servit de tribune à ses campagnes anticléricales et prodreyfusardes, publiant notamment le célèbre "!J'accuse!" d'Émile Zola, adressé au président de la République. Il fonda également l'hebdomadaire le Bloc, qui parut de 1900 à 1902. En 1902, Clémenceau, qui s'était vivement opposé à l'existence de la chambre haute, fut élu sénateur du Var, et siégea de nouveau parmi les membres de l'extrême gauche, malgré des positions de plus en plus modérées. En mars 1906, il accepta le portefeuille de l'Intérieur, avant d'accéder à la présidence du Conseil en octobre. Il poursuivit la séparation de l'Église et de l'État menée par ses prédécesseurs, et opéra un rapprochement avec les Britanniques. Il se heurta cependant à de violents mouvements sociaux dans les mines du Pas-de-Calais, puis chez les vignerons du Midi, les instituteurs, les fonctionnaires et mêmes les militaires. Devenu le "!premier flic de France!", ou encore "!le briseur de grève!", il les réprima par la force. Sa fermeté fit de lui une figure de proue de la vie politique française, mais lui aliéna le soutien des socialistes. Il fut donc renversé en juillet 1909. De nouveau élu sénateur en 1911, il ne cessa d'attaquer les différents ministères qui lui succédèrent. Il encouragea vivement l'effort de guerre, et dénonça, aussi bien au Sénat que dans l'Homme libre, le journal qu'il fonda en 1913, les agissements de l'Allemagne et l'inefficacité de l'armée française. Lorsque la guerre éclata en 1914, son journal fut censuré et reparut deux jours plus tard sous le nom de l'Homme enchaîné. Son patriotisme permanent, durant toute la période des hostilités, lui valut d'être rappelé à la présidence du Conseil par Poincaré en novembre 1917. Désormais surnommé le "!Tigre!", il conduisit, par son charisme et son énergie infatigable, le pays à la victoire et atteignit l'apogée de sa popularité. À l'encontre de toutes les oppositions, il nomma Ferdinand Foch maréchal de France et plaça le commandement allié entre ses mains. À la signature de l'armistice, le 11 novembre 1918, le "!Père la victoire!" persista dans son refus de tout compromis avec les Alliés anglais et américains sur le sort de l'Allemagne, insistant pour que lui soit ôté tout moyen de constituer la moindre menace. Présidant la conférence de la paix qui devait aboutir au traité de Versailles en 1919, il prit position, contre Lloyd George et Wilson, pour le désarmement de l'Allemagne, l'occupation d'une partie du territoire et de lourdes réparations. Malgré son immense popularité, il fut largement battu par Paul Deschanel à l'élection présidentielle de février 1920, le Parlement lui reprochant ses tendances autoritaires. Clémenceau se retira alors de la vie politique, tout en poursuivant ses activités d'écrivain et d'orateur. Il entama une tournée aux États-Unis en 1922, et écrivit plusieurs ouvrages, parmi lesquels Au soir de la pensée (1927) et Grandeurs et Misères d'une victoire, qui fut publié à titre posthume en 1930. Figure majeure de la IIIe République, Georges Clémenceau mourut le 24 novembre 1929, après avoir occupé la scène politique pendant près d'un demi-siècle.
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Réalisateur français |
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Dessinateur satirique du Pilori. Anti-dreyfusard, il s'en prend à Zola et publie une vie illustrée de l'écrivain. La grossièreté des images aura un tel succès que le journal devra réimprimer 2 fois.
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Journal républicain voir tribune Chroniqueur parlementaire en 1871 et 1872 (et au Sémaphore de Marseille)
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Clou |
La Terre Maréchal-ferrant et conseiller municipal de rognes. |
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Cognet |
La Terre Cantonnier de Rognes
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Cognet jacqueline |
Dite la cognette (La Terre) Fille du précédent; servante à la ferme de borderie, puis maîtresse du propriétaire, Alexandre Hourdequin, qu'elle trompe avec tous les garçons de ferme, et notamment Tron.
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Colin |
La Bête Humaine Notaire au Havre
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Colomban |
Au bonheur des Dames Premier commis de M. Baudu, du Bonheur des dames. Jeune homme de 25 ans ( "gros garçon…lourd…face honnête, à la bouche molle…des yeux de ruse ") Marié à Geneviève, fille du patron.
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Conquête de Plassans (1874)
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En Provence, sous le régime impérial, un prêtre, l'abbé Faujas, fait triompher l'Église en se servant de ses paroissiennes, dont Marthe Rougon. Son mari François MOURET est interné et devient fou. Il s'échappe et, dans une crise de démence, met le feu à sa maison où périt Faujas. |
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Coquart (les) |
La Terre Propriétaires de la ferme de Saint-Juste.
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Cornille Abbé |
Le Rêve Prêtre de la cathédrale de Beaumont
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Coron |
Groupe d'habitations de mineurs, propriété de la Compagnie
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Corroi |
Mur d'argile coupant une galerie
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Couillot (les) |
La Terre Paysans de Rognes |
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Coupe |
Journée de travail dans la mine
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Coupe à Terre |
Travail des équipes de remblayage
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Coupeau Anna |
1852-1870 1 fils e Nana et L'Assommoir ?
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Coupeau Louis dit Louiset |
1867-1870 NANA fils de Nana |
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Courajod |
L'œuvre Vieux peintre paysagiste, auteur de la Mare de Gagny, vénéré par Claude et ses amis. |
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Crasse (la) |
L'œuvre Surnom d'un professeur du collège de Plassans
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Criblage |
Tri du charbon par catégories
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La caricature : le dessin de Presse Le second empire met la presse sous surveillance. La marge de manœuvre des caricaturistes est très étroite. Ainsi ils préfèrent caricaturer la mode ou les artistes. Parmi ces journaux : Le Charivari, La Lune, La Charge, La Caricature Politique,…Après 1881, 250 journaux satiriques (et 3800 journaux toutes catégories).De nombreux journaux anarchistes apparaissent : Le Père Peinard(1889), Le Libertaire (1899), La Feuille (1897à 1899). Un climat de peur et de contestation sociale règne en France. C'est dans ce climat que va se dérouler, de 1894 à 1906, l'affaire Dreyfus. Les attaques contre Dreyfus sont prétexte à un antisémitisme militant. Pépin, dessinateur dreyfusard du Grelot s'oppose à son directeur anti-dreyfus, et quitte le journal dont il était le collaborateur depuis plus de 20 ans. On se déchaîne également contre ceux qui prennent la défense de Dreyfus comme Zola, par exemple. Journaux anti-dreyfusard : La Libre parole, Le pilori, Le sifflet, Pssst…!, L'écho de Pain,… Journaux dreyfusard : Le Sifflet Dessinateurs: Clérac, Grandjouan, Pépin, Caran d'Ache, Forain, Cham, Daumier, Gill, Pilotell, Philipon,…
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Cugnot Pauline |
Vendeuse du Bonheur des Dames , la seule qui a pitié de Denise, persécutée par les autres vendeuses et par les clientes . De Chartres, de parents meuniers
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Curée (1871) |
Aristide Rougon, dit SACCARD, "monte à Paris", s'enrichit en spéculant sur les grands travaux d'Haussmann tandis que sa jeune femme Renée et son fils Maxime, né d'un premier mariage, deviennent amants. |
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Cuvelage |
Revêtement de soutien et d'étanchéité d'un puits de mine au niveau d'une couche aquifère ou ébouleuse. |